Mon bilan, aprÚs un an de « pire-que-du-télétravail »
7 juin 2021 —Avant 2020, je ne tĂ©lĂ©travaillais pas ou trĂšs peu. Deux Ă trois jours par an1 ? C’Ă©tait un moyen d’Ă©chapper au bruit et aux distractions de l’open-space et de bĂ©nĂ©ficier de conditions facilitant le Deep Work sans devoir m’accaparer une salle de rĂ©union pour m’isoler.
Entre vendredi 13 mars 20202 et mardi 8 juin 20213, je vais avoir tĂ©lĂ©travaillĂ© 235 jours, dont des sĂ©ries de 69, 39, 84 et 41 jours sans avoir travaillĂ© ailleurs que chez moi. AprĂšs plus d’un an de tĂ©lĂ©travail, mode de fonctionnement que je n’envisageais pas auparavant ou que je pensais ne pas m’ĂȘtre adaptĂ©, voici un bilan.